Une cyberattaque ne commence pas par un hacker.
Elle commence souvent par un clic.
Dans les PME, tout peut basculer en quelques minutes : un poste infecté, des fichiers chiffrés, un accès bloqué.
Mais ce que l’on observe le plus souvent, ce n’est pas l’attaque en elle-même mais le manque de préparation dans les premières heures.
Or, ce sont elles qui font toute la différence.
⏱️ 0 à 4 heures : comprendre ce qui se passe
Les premiers signaux apparaissent : fichiers inaccessibles, messages de rançon, système ralenti ou bloqué…
À ce stade, les équipes hésitent : est-ce un bug ou une cyberattaque ? Doit-on isoler le poste de travail ou attendre en espérant que ça passe ?
L’objectif à ce stade est de ne pas aggraver la situation.
Les bons réflexes à avoir :
- isoler les postes concernés
- couper certains accès réseau
- alerter en interne
⏱️ 4 à 24 heures : activer la cellule de crise
Si l’attaque est confirmée, il faut structurer la réponse. C’est ici que la cellule de crise entre en jeu.
Elle doit inclure :
- direction
- IT / prestataire
- référent sécurité / DPO
- communication
L’objectif à ce stade est de reprendre le contrôle.
Les bons réflexes à avoir :
- qualifier l’attaque
- identifier les systèmes impactés
- décider des premières actions
⚖️ Le rôle clé du DPO et des obligations légales
Si des données personnelles sont concernées, la notification à la CNIL devient obligatoire (sous 72h).
Le DPO (interne ou externe) joue un rôle central pour évaluer le risque, qualifier la violation et piloter la déclaration.
L’objectif est de respecter les obligations réglementaires
⏱️24 à 48 heures : restaurer et sécuriser
C’est le moment critique. Les sauvegardes deviennent votre meilleure alliée… ou votre plus grande faiblesse.
Questions clés :
- sont-elles exploitables ?
- sont-elles isolées ?
- sont-elles récentes ?
L’objectif est de reprendre l’activité.
Actions clés :
- restauration des systèmes
- sécurisation des accès
- correction des failles
➡️ Communication : un enjeu souvent sous-estimé
Une cyberattaque est aussi une crise de confiance.
Il faut communiquer :
- rapidement
- clairement
- sans aggraver la situation auprès de toutes les parties prenantes : collaborateurs, clients, partenaires.
L’objectif est de préserver la confiance
Ce que nous observons dans les PME du Grand Ouest
Dans la majorité des cas :
- pas de cellule de crise définie
- sauvegardes non testées
- rôles flous
- réaction tardive
Le problème n’est pas technique mais souvent est organisationnel.
🟣 L’accompagnement Koesio Ouest
Chez Koesio Ouest, nous accompagnons les PME sur :
- la prévention des risques
- la mise en place de sauvegardes sécurisées
- la définition de plans de reprise d’activité
- la gestion de crise
Notre expertise est reconnue par le label ExpertCyber, délivré par l’État.
Ce label garantit :
- un niveau d’expertise validé
- une capacité à accompagner les PME
- une approche concrète et opérationnelle
Anticiper plutôt que subir
Une cyberattaque peut arriver à toute entreprise. La vraie différence se fait dans la préparation.
➡️ Avez-vous défini votre plan d’action ?
➡️ Savez-vous qui fait quoi ?
➡️ Êtes-vous capable de redémarrer rapidement ?
Conclusion
Les 48 premières heures sont décisives.
Et souvent, tout se joue avant même l’attaque.